Le monoï

Publié le par Cécilia

L'huile de coprah est obtenue par pression à chaud de l'amande séchée extraite des noix. La fleur de tiaré, issue de la famille des rubiacées, son parfum est suave, et il est souvent utilisé par les polynésiennes pour orner leurs cheveux ou parfumer l'intérieur des maisons. Pour la confection du monoï, les fleurs de tiaré sont récoltées au stade de boutons, et sont ensuite amenées à céder une partie de leurs composés, dont leur parfum si particulier, durant leur macération dans l'huile de coprah. Cette macération dure au moins deux semaines, et il faut un minimum de 12 fleurs de tiaré pour un litre d'huile de coprah et selon une méthode précise d'enfleurage. L'appellation d'origine du monoï n'est accordée que si ces fleurs sont cueillies sur le territoire polynésien et si les proportions et délais de macération sont respectés. L'huile de monoï est idéale pour les massages. Elle possède un fort pouvoir pénétrant et hydrate en profondeur la peau du corps, du visage et les cheveux. Ces derniers deviennent rapidement plus souples et sont durablement protégés. Cette huile exotique est particulièrement appréciée pour ses propriétés hydratante, adoucissante et émolliente sur la peau. Embellisseur capillaire, cette huile s'emploie aussi sur les cheveux en petite dose pour leur donner brillance et vigueur. A verser dans l'eau du bain ou à appliquer en massage sur le cuir chevelu, les cheveux, le corps et le visage. Choisissez le « monoï de Tahiti », le seul authentique d'origine contrôlée.
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Publié dans Polynésie

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